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Le 11 avril 2020, une étude de Santé publique France sur le « cluster de Contamine-Montjoie », l'un des premiers foyers Covid-19 en France, rend compte du suivi de 172 individus ayant côtoyé un enfant de 9 ans co-infecté par trois virus : le SARS-CoV-2, le picornavirus et le virus influenza H1N1. Cet enfant était pauci-symptomatique et sa charge virale était faible. 40 % des 172 individus qui l'ont côtoyé ont développé des symptômes, mais les tests étaient tous négatifs, alors que du picornavirus et de l'influenza A a été identifié chez eux. Deux limites de cette étude sont qu'elle ne portait que sur un seul enfant-source et qu'on ne connaît pas le degré de proximité qu'a eu cet enfant avec les 172 personnes-contact identifiées (qui pour beaucoup étaient des élèves et professeurs de ski). Les auteurs suggèrent que les enfants transmettent peu le SARS-Cov2, et en tout cas moins que les autres virus respiratoires. Selon l'auteur principal : « il est possible que les enfants, parce qu'ils ne présentent pas beaucoup de symptômes et qu'ils ont une charge virale faible, transmettent peu ce nouveau coronavirus ». En Islande, pays à avoir testé précocement la plus grande part de sa population (10 %), les enfants de moins de 10 ans ont deux fois moins de tests positifs que les personnes plus âgées (6,7 % contre 13,7 %), avec une différence encore plus forte chez les individus sans symptômes ou avec des symptômes bénins : dans ce groupe, aucun enfant de moins de 10 ans n’a été testé positif (sur 800 testés) contre 0,8 % des 10 ans et plus.
Sources : fr.wikipedia.org
Toutefois le 27 avril 2020, une nouvelle étude rétrospective, publiée par 22 épidémiologistes chinois et américains, a porté sur la transmission du virus entre 391 sujets et 1 286 proches de ces derniers à Shenzhen (Chine) dans la période du 14 janvier au 12 février 2020. C'est la première étude basée sur un aussi large ensemble de données primaires concernant des cas et des contacts étroits (presque tous confirmés par tests RT-PCR). Cette étude constate que les enfants ont autant de risques que les adultes d'être infectés. En outre, « le taux d'attaque ne différait pas significativement selon l'âge, avec en moyenne 7 % des contacts étroits infectés, environ 80 % de ces contacts présentant des symptômes et 3 % des sujets infectés manifestant une maladie grave lors de l'évaluation initiale ». Ce taux d'attaque était à peu près identique chez l'enfant de moins de 10 ans et chez l'adulte. Plus précisément, selon cette estimation rétrospective : 7,4 % des contacts étroits des enfants infectés ont été infectés à leur tour, et 6,6 % des contacts étroits des adultes malades l'ont été. Les chaînes de contagion par les enfants ont été les plus discrètes car ces enfants étaient le plus souvent asymptomatiques ou pauci-symptomatiques (avec peu de symptômes, par exemple avec les symptômes d'un rhume). Les auteurs concluent que « les enfants courent un risque d'infection similaire à la population générale, bien que moins susceptibles de présenter des symptômes graves ; ils doivent donc être pris en compte dans les analyses de transmission et de contrôle ».
Sources : fr.wikipedia.org
Ces épidémiologistes estiment apporter ici « une preuve-clé en faveur de l'établissement rétrospectif des contacts, soulignant que les enfants pourraient être une cible importante pour les interventions visant à réduire la transmission, même s'ils ne tombent pas malades ». Une autre étude (Science, 29 avril 2020) est basée sur les données du Hunan où des personnes ayant été en contact avec des malades ont été retrouvées et testées ; parmi ces contacts, pour chaque enfant infecté de moins de 15 ans, près de 3 personnes étaient infectées entre 20 et 64 ans. Mais les différences sont moins concluantes à partir de 15 ans (les adolescents semblent alors aussi sensibles que les adultes à l'infection). Réouverture des crèches et écoles Selon deux prépublications, les enfants ayant des symptômes de la Covid-19 peuvent présenter des taux d'ARN viral aussi élevés que ceux d'adultes « Sur la base de ces résultats, nous devons mettre en garde contre une réouverture illimitée des écoles et des jardins d'enfants dans la situation actuelle. Les enfants peuvent être aussi contagieux que les adultes », alertent les auteurs d'une de ces deux études (anglo-allemande, dirigée par Christian Drosten, virologue à l'hôpital Charité de Berlin). Mais on ignore encore si un taux élevé d'ARN viral est ou non un bon indicateur du degré de contagiosité d'une personne, commente l'épidémiologiste Harish Nair (Université d'Édimbourg, Royaume-Uni).
Sources : fr.wikipedia.org
== Impacts sociopsychologiques de la gestion de la crise de la Covid-19 sur les jeunes enfants == Dans le monde, un grand nombre d'enfants (et de familles) ont vu leur vie profondément bouleversée par la pandémie de Covid-19. Des enfants ont été placés en isolement-quarantaine à l'hôpital, d'autres ont perdu des parents ou des proches, des parents ont perdu leur emploi ou tout ou partie de leurs revenus. Avec les fermetures de crèches et d'écoles, et le confinement des parents à domicile, des centaines de millions d'enfants dans le monde ont connu de grandes perturbations affectives et relationnelles. Un accompagnement psychologique est souhaitable pour tous les enfants, et plus spécifiquement pour les jeunes enfants qui présentent des troubles du comportement et de la communication. Ce phénomène n'est pas inédit. Des quarantaines ont été mises en place assez récemment à la suite du SRAS en 2003 (des villes chinoises et canadiennes s'étaient placées en quarantaine) et des fermetures d'école ont été pratiquées en Afrique de l'ouest en zones de foyers épidémiques d'Ebola en 2014. À certains égards, certaines situations de confinement évoquent celles d'enfants vivant dans des camps de réfugiés. Mais l'ampleur du phénomène Covid-19 en 2020 est inédite.
Sources : fr.wikipedia.org
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La recherche sur Dihexa repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Dihexa)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Dihexa)